Quarante médaillons aurevilliens

Jamais trop tard…

Dominique Bussillet

En 1863, Jules-Amédée Barbey d’Aurevilly s’amuse à publier dans un journal satirique « Les quarante médaillons de l’Académie », précédés de cette remarque : « Rivarol a fait, un jour, un Petit almanach des grands hommes. Pourquoi ne ferions-nous pas un Grand Almanach des petits ? »

C’est que, pour lui, cette Académie qui n’a pas élu Honoré de Balzac, Alexandre Dumas, non plus que Charles Baudelaire, ne peut que « ratatiner le talent ».

C’est rendre hommage à cet écrivain sarcastique, fougueux, talentueux et perspicace, que de lui emprunter ces « quarante médaillons », non point cette fois-ci pour critiquer, ou moquer, mais pour dresser la galerie de portraits des personnages qui hantent et habitent l’œuvre aurevillienne. De la Vellini à Albertine, de Ryno à Néel, de la Clotte à la Malgaigne, tous jouent leur partition dans une symphonie humaine, trop humaine, qui a su résister au temps.

 

Format 15 x 21 cm
90 pages

12 euros




 9782919091157

Pour marque-pages : Permaliens.

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